Oizau, une poésie qui mord.
Des mots qui sortent des entrailles. Des chansons qui cherchent à saisir le réel, sans détour.
Ici, la fragilité est exposée, traversée, transformée en énergie. Les textes parlent des failles, des excès, des manques, des élans et de tout ce qui déborde.
Une musique entre tension et abandon, entre douceur et coup de poing. Une voix qui raconte, qui vacille, qui frappe. Porté par les textes, la voix et les harpes de Laure Barillé, le groupe Oizau construit un paysage sonore singulier. Les harpes dialoguent avec le clavier de Datri Bean et le violoncelle de Quentin Lamerend, créant une matière à la fois organique, profonde et imprévisible.
Chaque instrument devient une voix à part entière. Ils se répondent, respirent ensemble et accompagnent les mots dans leurs mouvements : les chutes, les élans, les silences et les déflagrations. Chaque morceau devient une traversée, un espace où la poésie garde ses cicatrices et où l’émotion reste vivante.
Oizau un univers libre, brut et incandescent.
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